vend videoprojecteur jvc dla hd1 +lampe neuve+facture Vidéoprojecteur

neuf : 4800€ Prix de vente : 800euros+2 ème lampe neuve+facture

Acheté à un professionnel. Moins de 850h d'utilisation. Cause achat modèle supérieur. Visible pour démo asniere( 92600)

Spécifications : Vidéoprojecteur D-ILA Résolution : 1920 x 1080 Télécommande rétro-eclairée ! Panneaux : 0,7" Luminosité : 700 lumens ANSI Contraste : 15 000 :1 HDMI : 2 YUV : 1 Composite : 1 S-Vidéo : 1 RS232 : 1 Ampoule : 200W UHP Durée de vie : 2000h Zoom : 2.0 Lens shift : vertical et horizontal manuel Bruit du ventilateur : 25dB (27dB en mode High) Consommation électrique : 280W Dimensions : 46 x 17 x 42 Poids : 11,6kg

Une excellente critique sur ce site : http://www.dvdcritiques.com/news/news_visu.aspx?dvd=1545

Dont j'ai repris des extraits :

Petits rappels techniques Le projecteur DLA-HD1, est fièrement présenté par JVC comme proposant un rapport de contraste natif de 15 000:1. "Natif" signifie en fait qu'il ne dépend pas d'un iris pour optimiser le contraste selon la luminosité moyenne d'une scène. La solution de l'Iris est en effet retenue par presque tous les constructeurs depuis quelques mois pour accentuer les contrastes. Malheureusement, le fonctionnement de cet artifice ménanico-logiciel ne se fait pas toujours dans la plus grande discrétion et peut provoquer un « aplatissement » des couleurs lors de variations colorimétriques rapides. Enfin, et c'est important, l'iris à tendance à « proposer » une moyenne dans les séquences qui comportent à la fois des zones sombres et des zones claires. Nous verrons plus bas dans le test qu'effectivement le DLA-HD1 se démarque sensiblement de ses confrères dans ce type de séquences.

Quelques points techniques sont à retenir pour souligner les points forts du DLA-HD1 Le premier c'est sans aucun doute le choix de retenir un fonctionnement sous principe du LCD réflectif et l'utilisation d'une matrice D-ILA (Direct-Drive Image Light Amplifier) à commande par impulsions. Comme en LCD classique, il s'agit en fait une triple matrice (une par couleur fondamentale) qui travaillent ensemble via une commande par impulsions. On a pu constater depuis quelques années que cette technologie principalement déployée par JVC et Sony développe une image plus naturelle que le LCD classique et que le DLP. Contrairement au LCD classique les matrices D-ILA ne produisent aucun effet visible de structure de grilles, même sur des bases d'écran de trois mètres.

Le second point fort est lié à l'optique, un élément souvent déterminant dans un vidéoprojecteur pour optimiser la haute résolution des matrices. JVC a retenu un nouveau système optique avec « polariseurs à grille filaire », assurant une polarisation précise de la lumière. C'est notamment cette optique qui permet d'obtenir le rapport de contraste natif de 15 000:1, de produire à la fois des noirs profonds mais aussi d'assurer une reproduction nuancée des couleurs, y compris des dégradés de gris dans les zones sombres.

JVC a également fait des efforts sur l'objectif lui-même en sélectionnant, en collaboration avec Fuji Photo Film Co, un objectif Fujinon de grand diamètre entièrement en verre avec 16 éléments répartis en 13 groupes. Cela permet de réduire les aberrations chromatiques tout en ne « détruisant » pas les détails de la matrice haute définition.

Enfinn vous le savez certainement, le processeur vidéo garde une importance primordiale pour adapter le flux source à la matrice. JVC a retenu un processeur VXP GF9351 10 bits qui, depuis quelques temps, fait ses preuves sur les meilleurs projecteurs… ou lecteurs de DVD classiques ou HD DVD ou Blu-ray.

Ce qui m'a le plus impressionné c'est cette capacité qu'à le DLA-HD1 de se rapprocher des sensations de haute dynamique visuelle de ces vieux projecteurs analogiques. Les noirs sont noirs, les nuances de couleurs sont totales et les blancs sont lumineux sans saturation. Le plus impressionnant se repère lors de séquences qui, justement, mélange parties sombres et parties lumineuses ; la plupart des projecteurs opèrent un compromis lumineux qui « tasse » la dynamique visuelle globale, avec le DLA-HD1 elle est totalement respectée. Le DLA-HD1 est certes plus cher que ses concurrents full-HD direct mais il est aussi sincèrement un cran au-dessus. L'effort financier est ici totalement justifié.

JVC frappe très fort avec son dernier né. Le DLA-HD1 place la barre très haut et devient sans conteste la nouvelle référence du moment. Je pourrais chipoter sur le fait que la connectique n'est pas vraiment complète, que le placement et la mise au point de l'image sont manuels,… mais quand tout est placé, configuré, et que l'on ouvre les yeux… c'est du grand spectacle ! Et n'est ce pas cela que l'on demande à un projecteur ? Non, sincèrement, chapeau bas Mr. JVC !
Tel0652605016 mr robert

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